Journée mondiale de la maladie de Parkinson, parlons-en !

Publié dans 11/04/2019 par Claire Deschamps

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Le 11 avril est la journée mondiale de la maladie Parkinson. La maladie fait actuellement l’objet de plusieurs études ayant pour objectif d’en déterminer plus clairement les causes et de proposer un traitement adapté. Ci-dessous, le point sur les plus récentes d’entre elles.

L’insecticide roténone cité comme cause possible du développement de la maladie de Parkinson

Une étude menée aux États-Unis a montré que l’exposition à l’insecticide roténone est susceptible d’affecter le cerveau et de provoquer des modifications neurologiques de type Parkinson. Des études menées en Chine au cours des 25 dernières années confirment ce constat. Le risque lié à cet insecticide concernerait à la fois les personnes travaillant avec le produit et la consommation de fruits et de légumes qui en sont traités.

Des études sur des traitements possibles

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Les chercheurs de l’Université d’Edimbourg affirment que l’étude du poisson zèbre pourrait fournir de nouveaux traitements contre les symptômes de la maladie de Parkinson. Les malades souffrant de Parkinson perdent lentement le contrôle de leurs muscles. Leurs cellules nerveuses meurent et ne peuvent pas être rétablies naturellement par le corps. En revanche, chez le poisson zèbre le système immunitaire stimule d’importants processus corporels. Ainsi, les cellules souches peuvent prendre en charge la fonction des cellules nerveuses mortes et les remplacer efficacement.

Des chercheurs de l’Université de Houston mènent actuellement une autre étude sur l’immunothérapie. Les patients reçoivent une perfusion spéciale d’anticorps chaque mois. À l’heure actuelle, les premiers résultats permettent d’espérer que cette thérapie sera disponible dans le monde entier à part de 2020.

Un autre traitement permettant de maîtriser les symptômes de la maladie de Parkinson a récemment été présenté à Utah. Le programme s’appelle Treadport, il a été testé pendant six semaines par des sujets atteints de la maladie Parkinson. Après la fin de la période, les sujets avaient un contrôle musculaire nettement amélioré. Les chercheurs espèrent ainsi minimiser le risque d’accident vasculaire cérébral chez les patients.

Des scientifiques de Hong Kong ont récemment publié une nouvelle étude dans la revue JAMA Neurology. Une étude de 138 sujets a révélé que les exercices de yoga par étirement aidaient les patients à entraîner leurs muscles. Ces exercices les aidaient aussi à lutter contre la dépression et les troubles de l’humeur. Les participants faisaient des exercices respiratoires une fois par semaine pendant 60 minutes. Ils pratiquaient également des étirements pendant 20 minutes, deux à trois fois par semaine.