La Vallée de la Mort en Californie a enregistré sa température la plus élevée depuis des années

Publié dans 31/08/2020 par Claire Deschamps

vallée de la mort temperature record

La Vallée de la Mort en Californie a enregistré sa température la plus élevée dimanche (16 août) :  54,4 degrés Celsius. Si les chiffres du National Weather Service (NWS) des États-Unis sont corrects, ce sera la température la plus haute enregistrée en août. Les chiffres correspondent aussi à la température la plus haute enregistrée dans le parc national de la Vallée de la Mort depuis au moins un siècle. C’est l’une des températures les plus hautes enregistrées dans le monde.

La température record universellement reconnue suivante était de 129,0 F (53,9 C) dans la Vallée de la Mort le 1er juillet 2013

Le mercure a atteint 54,4 degrés Celsius à 15h41, au milieu d’une vague de chaleur qui a causé des pannes d’électricité et des incendies dans le sud-ouest des États-Unis, comme l’a rapporté le Los Angeles Times.

L’Organisation météorologique mondiale a signalé que la température la plus élevée jamais enregistrée était de 134 F (56,7 °C) le 10 juillet 1913, au même endroit : Furnace Creek Ranch. Mais Christopher Burt, qui a enquêté sur le sujet pour The Weather Underground, doute que ce rapport soit exact. D’autres prélévements effectués en 1931 à Kebili, en Tunisie, ont également été plus élevés que ceux de cette année, mesurant 131 F (55,0 C). Mais il y a aussi des doutes sur cette affirmation, comme le note le Washington Post.

La température record universellement reconnue suivante était de 129,0 F (53,9 C) dans la Vallée de la Mort le 1er juillet 2013.

D’autres records locaux ont été établis dimanche dans les États du sud-ouest des États-Unis, dont deux des plus grandes villes américaines : Los Angeles et Phoenix. L’été a été particulièrement chaud à Phoenix, où la température moyenne en juillet était de 99 F (37,2 C), un autre record, selon KTAR News. Tous ces dossiers se produisent dans le contexte d’autres événements troublants. Par exemple, l’Arctique est englouti par des incendies pour la deuxième année consécutive, ce qui inquiète les scientifiques.