Les bourses du monde ont réagi à fermeture des frontières des Etats-Unis

Publié dans 17/03/2020 par Claire Deschamps

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Les bourses du monde entier ont réagi à la décision de Trump de fermer les frontières des Etats-Unis. Indices boursiers américains USA ils se sont effondrés de près de 10%, selon les données commerciales de jeudi soir. Le Dow Jones a perdu 9,33% et le NASDAQ – 7,85%. Un tel effondrement brutal du commerce pour les États-Unis est devenu le pire depuis 1987. Cette dernière année a été celle où le Dow Jones a perdu 22,6% par jour. Vendredi a commencé par une baisse des échanges asiatiques.

Les bourses ont réagi à la décision de Trump de fermer les frontières des Etats-Unis

Les indices de Chine continentale des bourses de Shanghai et de Shenzhen commencent également vendredi matin avec une forte baisse. Le Shanghai Composite a chuté de 4,16%, tandis que la composante SZSE a perdu 4,86%.

L’indice Tokyo Nikkei 225 continue également de baisser. Avec le début des négociations sur le marché boursier japonais est sous les auspices d’une baisse de 8,5%. Il a ensuite rapidement atteint -9,5%, et a franchi une barre psychologique de 17 000 points. Pour le pays du soleil levant, il s’agit de la plus forte baisse depuis avril 1990.

Une réaction partout dans le monde

En Australie, l’indice national ASX 200 a chuté de 7,7% après l’ouverture des marchés vendredi, rapporte TASS. 406 points ont été perdus, une marque de 4698 points a été atteinte.

Les indices boursiers américains ont perdu un peu moins de 10% lors de la négociation jeudi, affichant la pire performance de la journée depuis 1987.

L’indice Dow Jones Industrial Average (DJIA) a reculé de 9,33% pour s’établir à 21 355,73 points. Par ailleurs, la fermeture de la Bourse de New York a été marquée par une baisse de l’indice NASDAQ de 7,85% à 7327 453 points. L’indice S&P 500 Broad Market a perdu 4,54% à 2 510,48 points.

Il est à noter qu’après la clôture des négociations, à 16h05 heure locale, le DJIA a continué de chuter à 9,99%. Les pires résultats de la journée ont été enregistrés en 1987 le “Black Monday” – puis le Dow Jones a perdu 22,6% en une journée – la plus forte baisse de l’histoire du plus ancien indice américain, existant depuis la fin du XIXe siècle.

La baisse s’est produite malgré l’intervention de la Federal Reserve Bank de New York: l’organisation a annoncé une augmentation du volume hebdomadaire de rachat d’actions dans le cadre des mises en pension mensuelles et trimestrielles à 500 milliards de dollars en mars. Cela a stoppé la baisse des indices, mais après seulement quelques heures, les échanges ont continué de perdre des points.

Cette fois, contrairement à 1987, la raison de la forte baisse est apparente. Elle est associée à la décision du président des États-Unis, Donald Trump, d’introduire une interdiction de 30 jours des liaisons de transport vers l’Europe en raison de la pandémie de coronavirus COVID-19.